Les images fusent quand on arrive à Dublin : musique irlandaise
qui inonde les rues, joie de vivre dans les pubs, farniente
dans le parc du château. Il est une chose que l’on raconte
souvent à Dublin : si le soleil, baroque et facétieux, a choisi
de déserter le ciel, c’est pour pouvoir brûler au plus près des
coeurs.
Ville colorée et festive. Capitale de la seule nation celte au monde, mais fondée par les Vikings au IXe siècle, Dublin est une ville à taille humaine. Les alignements d’immeubles géorgiens, caractéristiques du style anglo-irlandais, déroulent leur robe colorée le long de Grafton Street, coeur de la cité, et des ruelles de Temple Bar, paradis des amateurs de Guinness !
Ville culturelle. Des milliers de touristes se pressent chaque année à Trinity College, la première université du pays, pour admirer le joyau de la Bibliothèque : le Livre de Kells, l’un des plus anciens manuscrits enluminés au monde. La prestigieuse National Gallery abrite quant à elle un Caravage, mais aussi des Rubens, Pissarro, et de nombreuses toiles exaltant la culture irlando-celte.

Prolongement de la campagne. La région du Wicklow, aux portes de Dublin, dévoile ses paysages vallonnés et ses combes bucoliques dans ce qui ressemble à une symphonie pastorale permanente. Bordé à l’est par les côtes déchirées qui plongent dans la mer, et à l’ouest par la campagne sauvage et désolée rappelant le Connemara, le Wicklow est surnommé le Jardin de l’Irlande, lieu de villégiature où s’évadent chaque weekend des milliers de Dublinois. Sur les collines du comté, une multitude de demeures aristocratiques, de manoirs familiaux, trônent au milieu de parcs d’un rare raffinement. Renseignements : www.irlande-tourisme.fr
Le flytoget est le premier contact avec la capitale norvégienne.
Depuis l’aéroport, ce train file à travers les paysages romantiques
d’un tableau de Johan Christian Dahl : des monts boisés,
des rivières insoumises et, par petites touches colorées, des
fermes scandinaves traditionnelles à lattes de bois rouges. On
réalise très vite qu’Oslo ne ressemble à aucune autre capitale
européenne. Seule 35% de sa superficie est urbanisée. Arrivé
à la gare centrale, on est un peu Gulliver débarquant sur l’île
de Lilliput : les édifices sont massifs mais peu élevés, tout
paraît de taille réduite. Il se dégage une sensation de quiétude,
que seule troublent les cris des mouettes.

La surprise vient plus tard, quand on emprunte un bus ou un tramway : dans ce village à taille métropolitaine, coupé de champs et de collines, les transports traversent parfois des kilomètres de forêts avant de rejoindre une autre partie de la ville. Oslo offre à ses habitants un accès immédiat à la nature sauvage, à dix minutes à pied de leur perron. Prendre le métro et sortir à la station Holmenkollen est la promesse d’un choc : quelle autre capitale peut se targuer d’avoir une bouche de métro qui ouvre sur des montagnes enneigées et des pistes de ski ? Renseignements : www.visitnorway.fr


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